Notre existence s'écoule en quelques jours.
Elle passe comme le vent du désert.
Aussi, tant qu'il reste un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais s'inquiéter : le jour qui n'est pas venu, et celui qui est passé.
Alors tu vivras en paix.
ابو علی الحسين بن عبد الله بن سينا
Ibn Sīnā ou Avicenne
Béniouinon
dimanche 10 juillet 2011
Soirée poésie syrienne Paris 18ème
J'étais hier aux Jardins d'Alice, squatt accueillant cinq femmes lisant des poésies syriennes autour d'un feu pendant plusieurs heures.
Au départ de la générosité solidaire apparaît l'incompréhension et les attentes où les mots écoutés restent sous la réalité.
Les lectures sont longues.
Je ressens l'intention, mais trop de temps pour la lecture et pas assez pour échanger entre nous autour de la Syrie, des syrien. Que sait-on ici? Peu de choses.
Ennui et frustration bourdonnent autour du feu.
Deux spectateurs posent de bonnes questions qui sont étouffées sous la lecture d'un programme qui ressemble de plus en plus à un marathon à terminer coûte que coûte, fut-ce au détriment des questions de bon sens qui se posent.
Question établissant un parallélisme de la peur et des frères ennemis en Italie et en Syrie que l'un de nous s'obstine à placer en Europe de l'Est.
En quoi sommes nous les frères et soeurs du peuple syrien, au nom de quoi aurions nous des leçons à leur donner?
Parole monopolisée par les lectrices quand l'échange contradictoire aurait été bienvenu.
Une jeune femme intervient pour demander le respect des lectures poétiques. Rubén dit qu'on ne peut pas évacuer le contexte et qu' un échange sur ces questions serait nécessaire.
Vain, les lectrices recommencent à lire, annoncent plusieurs fois un dernier texte si le public veut bien, encore trois pages.
La flamme du feu central aurait pu allumer le brasier de l'empathie.
Merci de l'accueil aux jardins d'Alice.
Au départ de la générosité solidaire apparaît l'incompréhension et les attentes où les mots écoutés restent sous la réalité.
Les lectures sont longues.
Je ressens l'intention, mais trop de temps pour la lecture et pas assez pour échanger entre nous autour de la Syrie, des syrien. Que sait-on ici? Peu de choses.
Ennui et frustration bourdonnent autour du feu.
Deux spectateurs posent de bonnes questions qui sont étouffées sous la lecture d'un programme qui ressemble de plus en plus à un marathon à terminer coûte que coûte, fut-ce au détriment des questions de bon sens qui se posent.
Question établissant un parallélisme de la peur et des frères ennemis en Italie et en Syrie que l'un de nous s'obstine à placer en Europe de l'Est.
En quoi sommes nous les frères et soeurs du peuple syrien, au nom de quoi aurions nous des leçons à leur donner?
Parole monopolisée par les lectrices quand l'échange contradictoire aurait été bienvenu.
Une jeune femme intervient pour demander le respect des lectures poétiques. Rubén dit qu'on ne peut pas évacuer le contexte et qu' un échange sur ces questions serait nécessaire.
Vain, les lectrices recommencent à lire, annoncent plusieurs fois un dernier texte si le public veut bien, encore trois pages.
La flamme du feu central aurait pu allumer le brasier de l'empathie.
Merci de l'accueil aux jardins d'Alice.
lundi 4 avril 2011
Très bonne nouvelle du chaos!
Il m'arrive de fermer les écoutilles au chaos du monde, mais mais mais..........j'avais oublié tout l'espoir contenu dans une phrase qui résonne comme une promesse lumineuse.
Il faut encore avoir du chaos en soi pour pouvoir enfanter une étoile qui danse.
Alors je ré-ouvre mes écoutilles au merveilleux chaos du monde, ce béni-oui-non agitateur dérangeant arrive enfin à ordonner dans un nouvel ordre, les contradictions apparentes de l'ancien ordre.
Plus qu'une lueur d'espoir tramblottante, c'est une source de la lumière intense qui est contenue dans le chaos actuel.
Béniouinon te propose de partager, de réagir et de t'impliquer dans la nouvelle danse de l'humanité en phase de chaos. Nous serons acteurs en direct l'enfantement de l'étoile qui danse pour tous les êtres, au fond de chacun d'entre eux.
Béniouinon est le lieu libre et ouvert pour la mise en commun critique des contradictions et chaos actuels.
A bientôt.
B.O.N.
Il faut encore avoir du chaos en soi pour pouvoir enfanter une étoile qui danse.
Alors je ré-ouvre mes écoutilles au merveilleux chaos du monde, ce béni-oui-non agitateur dérangeant arrive enfin à ordonner dans un nouvel ordre, les contradictions apparentes de l'ancien ordre.
Plus qu'une lueur d'espoir tramblottante, c'est une source de la lumière intense qui est contenue dans le chaos actuel.
Béniouinon te propose de partager, de réagir et de t'impliquer dans la nouvelle danse de l'humanité en phase de chaos. Nous serons acteurs en direct l'enfantement de l'étoile qui danse pour tous les êtres, au fond de chacun d'entre eux.
Béniouinon est le lieu libre et ouvert pour la mise en commun critique des contradictions et chaos actuels.
A bientôt.
B.O.N.
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